ingénierie financière externalisée

Mots-clés : Prêt participatif

Une nouvelle dotation de 1 million d’euros pour le Fonds de Modernisation des Scieries

12 mars 2013

Porté à 50 millions d’euros de capacité d’engagement, le fonds de garantie pour la  modernisation des scieries a pour objectif de soutenir davantage l’investissement dans les PME de la filière forêt-bois.

Il s’agit principalement des scieries et des sociétés spécialisées dans les travaux forestiers engageant un programme de développement, d’extension d’activité (activités complémentaires à la première transformation : séchage, rabotage, etc.), de mise aux normes, d’innovation non technologique, d’internationalisation et/ou de croissance externe.

Il est a noté que le dispositif pourrait, dans le courant de l’année, être étendu aux activités de la seconde transformation comme la menuiserie, l’ébénisterie, la construction.

Le fonds de modernisation des scieries à précisément pour objet :

  • De favoriser des gains de productivité afin de mettre sur le marché des produits compétitifs,
  • D’apporter de la valeur ajoutée en améliorant la qualité des produits et des services associés,
  • De renforcer les structures industrielles et commerciales des scieries, notamment par la réalisation d’opérations collectives,
  • De mettre aux normes les installations,
  • De favoriser la mise au point et le développement de procédés de fabrication innovants et de produits nouveaux,
  • De remédier au manque de fonds propres de ces entreprises et leur donner les moyens de développer de nouveaux projets porteurs de croissance.

Le soutien prend la forme de prêts participatif de développement (à un taux préférentiel) dit “PPD bois”, sans garantie personnelle du dirigeant ni sûreté réelle. Celui viendra obligatoirement en complément d’un ou plusieurs prêts bancaires (d’un montant au moins égale au double du PPD bois) et sera mis en place qu’après obtention dudit financement.

Le montant du PPD bois sera compris entre 40 000 et 200 000 euros sur une période de 7 ans.

Plusieurs conditions tenant aux sociétés, doivent cependant être réunies :

  • Avoir son activité en France,
  • Être créé depuis plus de trois ans,
  • Avoir une situation financière saine (cotation FIBEN de 5 + ou mieux),
  • Être éligibles aux dispositions du Règlement d’exemption par catégorie “de minimis” (Règlement CE n° 1998/2006 du 15 décembre 2006).

Pour en savoir plus sur le fonds de modernisation des scieries, vous pouvez consulter le site d’OSEO, ou nous contacter.

Un appel à projet pour soutenir les entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire

12 février 2013

Lancé par la Caisse des Dépôts pour le compte de l’Etat dans le cadre de l’action Financement de l’économie sociale et solidaire (ESS) du Programme d’investissement d’avenir (PIA), ce nouvel appel à projet à vocation de soutenir les entreprises innovantes et créatrices d’emplois suivantes :

  • Les entreprises de l’économie sociale : associations, coopératives, mutuelles et fondations dont la finalité sociale, sociétale ou environnementale est centrale, qui observent un principe de lucrativité limitée et cherchent à associer les parties prenantes à leur gouvernance.
  • Les entreprises sous quelque statut que ce soit, bénéficiant de l’agrément (ou en cours d’agrément) « Entreprises solidaires » au titre de l’article L 3332-17-1 du code du travail.

Et ce dans les quatre secteurs suivants :

  • Santé et le service à la personne ;
  • Numérique ;
  • Mobilité durable ;
  • Eco-construction et l’habitat coopératif.

Le but étant de favoriser le développement d’une économie de proximité privilégiant l’usage et la fonctionnalité, la création d’offres de service évitant les ruptures pour les usagers, clients ou bénéficiaires, ou encore la mutualisation ou le co-développement de l’offre et le décloisonnement des acteurs économiques.

Ouvert depuis le 10 janvier 2013, jusqu’au 10 mai 2013, l’appel concerne tout porteur de projet prometteur, ambitieux et réaliste, pouvant mobiliser un apport financier équivalent à la contribution étatique. Celle-ci étant de 500 000 € minimum avec un plan de financement d’un million d’euros minimum.

Il s’agit donc de permettre à toute PME des secteurs sus mentionnés d’investir en vue d’un développement important en dépit de fonds propres limités, grâce à des prêts participatifs compris entre 7 et 15 ans.

Cet appel à projet vient s’ajouter à l’appel à candidature permanent engagé par l’action Financement de l’ESS (dotée de 100 M€) avec pour objectif de renforcer les fonds propres et quasi-fonds propres des entreprises de l’ESS.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de la Caisse des Dépôts ou nous contacter.

SODIV Alsace : Une nouvelle dotation pour un soutien financier accru en faveur du développement des PME alsaciennes créatrices dʼemplois.

10 février 2013

Fort de son expérience et du succès des projets menés jusqu’à lors (plus de 150 projets soutenus depuis 2008), SODIV Alsace, société détenue par la Région Alsace, la Caisse des dépôts, le département Haut Rhin, EDF et plus d’une dizaine de banques, institutions financières, et chambres de commerce, voit son capital augmenter de 5 M€.

C’est donc plus de 11M€ qui sont consacrés au financement de PME alsaciennes en création ou en développement. Le critère principal de soutien étant la création de valeur et d’emplois dans la région.

SODIV Alsace intervient principalement par le biais du prêt participatif (50 000 à 150 000€), sans caution ni garantie, ce qui a pour effet de conforter le haut de bilan et assurer un développement pérenne des entreprises financées.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site internet de SODIV Alsace ou nous contacter.

Lancement de ISODEV, fonds spécialisé dans le financement participatif de l’outil productif

26 juillet 2012

ISODEV est un nouveau fonds venant financer les investissements productifs au sein des TPE et PME en prêt participatif, considérés comme des fonds propres par les autres soutiens financiers de l’entreprise, au premier rang desquels les banques.

Afin de sécuriser l’investissement, Isodev développe un modèle innovant qui finance en quasi fonds propres l’investissement productif des TPE-PME, en complément des institutions bancaires ou des crédit bailleurs. ISODEV propose un prêt participatif à taux fixe pour les entreprises de 0,3 à 15 millions de chiffre d’affaires. Son montant couvre jusqu’à 30% de l’investissement productif, soit une intervention ISODEV comprise entre 25.000 et 150.000 euros, la banque opérant sur les 70% restants. La  classification  comptable  du  prêt  participatif  en  quasi fonds propres renforce la structure bilancielle de la TPE-PME tout en protégeant sa trésorerie. Les prêts participatifs d’ISODEV ne comportent pas de clause participative et devraient présenter un coût cohérent avec les principaux  instruments financiers (prêts moyen/long terme, découvert, capital risque, …) à la disposition des TPE et PME.

Pour en savoir plus, rendez vous sur le site internet d’ISODEV ou nous contacter.

 

Création d’OSEO Industrie qui délivrera un prêt participatif pour les entreprises industrielles

08 février 2012

OSEO Industrie,filiale à 100% d’OSEO, sera créée d’ici à la fin du mois de février. Elle aura pour vocation de répondre aux besoins de crédits de l’industrie française. Cette nouvelle banque sera dotée de 1 milliard d’euros de fonds propres, ce qui lui permettra, grâce à l’effet de levier, de prêter plus de 10 milliards d’euros.

Les prêts accordés par OSEO Industrie devraient être des prêts participatifs, Ces derniers offrent un immense avantage : ce sont des prêts, mais ils sont considérés comme des quasi-fonds propres.

Ils auront des caractéristiques proches du Contrat de Développement Participatif, lancé dans le cadre des Investissements d’Avenir il y a 2 ans. Comme ces derniers, les CDP industrie auront pour objet de financer les projets de développement des entreprises, et prendront la forme de prêts à long terme consentis à un taux avantageux, sans garantie ni caution personnelle.

Les CDP Industrie iront de 100 000 euros à 5 millions d’euros sur une durée de remboursement de huit ans. Il sera demandé un cofinancement bancaire, à hauteur de 1 € de contrat de développement pour 1 euro de prêt d’accompagnement.

 

Pour en savoir plus, consultez le site internet d’OSEO ou nous contacter.

 

 

Quelles informations doit contenir un Business plan ?

08 janvier 2012

export business planLa décision de prise de participation se fait après l’étude d’un business plan établi en général sur 3 ans, mettant en avant les facteurs d’intérêt du projet d’investissement et les leviers de croissance que celui-ci va générer.

De manière générale, les investisseurs potentiels se positionnent sur la qualité du dossier en étudiant attentivement :

  • la rentabilité prévisionnelle de l’investissement,
  • les nouveaux leviers de croissance permis par cet investissement,
  • la place sur le marché pour les produits de l’entreprise,
  • l’expérience et la complémentarité des dirigeants,
  • l’historique de la société,
  • la situation financière de la société,
  • les perspectives de sortie (de revente de leur participation)

Les éléments financiers prévisionnels doivent être particulièrement étudiés et les hypothèses qui les sous-tendent soigneusement contrôlées car c’est sur ces bases que la décision et les conditions d’investissement seront prises.

Le business plan doit également être synthétisé dans une note d’information (l’Executive Summary) résumant en quelques pages extrêmement claires les facteurs clés du dossier. Ce document est très important et conditionne souvent le succès futur d’une levée de fonds.

Pour utiliser ces outils de financements en capital risque, une bonne appréciation des perspectives financières est nécessaire afin de calibrer les conditions, les échéances et l’horizon de remboursement. Elles conditionnent étroitement les conditions de pérennité financière de la société, faisant du business plan un élément fondamental à moyen et long terme du succès du projet d’investissement et de ses modalités de financement.

Comment identifier l’investisseur approprié ?

08 janvier 2012

investisseur projet exportLa capacité de mobiliser les fonds appropriés dépend principalement de la qualité du projet dans l’ensemble de ses dimensions et de la capacité de conviction du chef d’entreprise vis-à-vis de ses potentiels futurs actionnaires.

Mais très concrètement, il est rare de bénéficier de l’attention nécessaire à l’étude d’un projet souvent complexe sans posséder le réseau nécessaire auprès des investisseurs.

De plus, dans un très grand nombre de cas, une levée de fonds nécessite de faire appel à plusieurs capitaux risqueurs qui vont ainsi diminuer le risque pris et augmenter le montant des fonds qu’ils peuvent mettre à disposition de l’entreprise.

Pour réussir une levée de fonds dans de bonnes conditions, il faut donc pouvoir identifier un nombre suffisant de partenaires potentiellement intéressés par le projet, en fonction de ses caractéristiques intrinsèques et du management de la société.

Une fois le projet présenté, les dirigeants pourront sélectionner, parmi les investisseurs ayant déclaré leur intérêt, ceux les plus à même de pouvoir les suivre dans la stratégie qu’ils souhaitent mettre en place. Un choix erroné, même s’il se concrétise par la levée de fonds souhaitée, peut avoir des conséquences dramatiques pour la survie de l’entreprise à moyen terme.

Ce travail de fond, préalable à la levée de fonds en elle-même et essentiellement relationnel, n’est pas toujours accessible aux dirigeants qui ne possèdent pas le réseau ou l’habitude suffisants de cette phase très particulière de la vie de l’entreprise.

Qu’est-ce qu’est le capital risque ?

08 janvier 2012

Ces investissements sont effectués avec pour principal objectif la réalisation d’importantes plus-values dans des délais assez courts, généralement compris entre 3 et 7 ans. Le capital investissement intervient à tous les stades de vie de l’entreprise : création (on parle de capital amorçage), développement (capital développement) ou cession (capital transmission).

Il existe de très nombreux fonds de capital-investissement privés ou semi-publics ayant chacun leurs spécificités d’intervention, que ce soit en terme de secteurs d’activité, de phase de la vie de l’entreprise, de montants des investissements et de stratégies d’investissements.

Au-delà du fait d’arriver à mobiliser les fonds nécessaires à un projet, la sélection du bon partenaire financier par rapport aux caractéristiques de son projet est un élément fondamental dans la réussite d’une entreprise.

Les sociétés de capital-risque interviennent souvent pour des montants supérieurs à 1 million d’euros mais de nombreux fonds régionaux intervenant localement investissent à partir de 50 000 € à 300 000 €. Il existe également de nombreux réseaux de Business Angels dont les capacités d’investissement dépassent rarement quelques centaines de milliers d’euros.

Enfin, il existe des organismes de capital-risque solidaire comme les Cigales, FinanCités, ou l’association Love money qui prennent de petites participations dans des microsociétés.

DEVEUM assiste les entrepreneurs dans leur levée de fonds

08 janvier 2012

levée de capitaux exportNous mettons notre expérience au service des entrepreneurs en nous appuyant sur les autres conseils de l’entreprise (avocats, expert-comptable, …). Nous participons ainsi pleinement à la réussite de l’ensemble des étapes clefs d’une levée de capitaux : business plan, sélection des investisseurs, montage financier, pacte d’actionnaires, due diligences et closing.

Nous intégrons ces financements à l’ensemble des financements publics disponibles dans cette phase pour bénéficier à plein de l’effet de levier ou pour éviter une trop grande dilution des dirigeants au capital de la société.

Faire appel à DEVEUM, c’est donc :

  • Valoriser au mieux son entreprise,
  • Identifier les investisseurs les plus adaptés aux caractéristiques du projet,
  • Maximiser ses chances de succès,
  • Préserver une part importante du temps des dirigeants qui doivent rester focaliser sur l’atteinte de leurs objectifs opérationnels,

Financements en fonds propres et Capital risque

08 janvier 2012

Financements en fonds propres et Capital risqueLes fonds propres (ou capitaux propres) constituent les ressources à long terme de l’entreprise. Ils correspondent à la partie haute du passif du bilan d’une entreprise. Ils sont constitués :

  • Du capital social de l’entreprise, constitué des apports en capital lors de la création de la société et des augmentations de capital réalisées par la suite ;
  • Des primes d’émission, constituées des primes payés par les actionnaires par rapport à la valeur de l’action (son « nominal ») ;
  • Des écarts de réévaluation des immobilisations de l’entreprise ;
  • Des reports (bénéfices ou pertes) à nouveau issus des exercices antérieurs de l’entreprise ;
  • Des subventions d’investissements non amorties ;
  • Des provisions réglementées.

Certains apports extérieurs sont un intermédiaire entre les fonds propres et les dettes classiques. On parle de quasi fonds propres. Il s’agit par exemple des comptes courants bloqués des actionnaires, des obligations, des prêts participatifs, des avances remboursables, des obligations convertibles ou remboursables, … Les quasi fonds propres bénéficiant de peu de garanties, ils participent également pleinement à la viabilité financière de l’entreprise.

La viabilité d’une entreprise est proportionnelle à l’importance de ses capitaux propres, plus qu’à sa taille. Une très grande entreprise ayant trop peu de capitaux propres peut disparaître très rapidement.

Si les capitaux propres deviennent négatifs, la dette dépasse la valeur des actifs de l’entreprise (immeubles, matériel, etc.) mis en gage auprès des créanciers. La revente des actifs à leur valeur de bilan ne suffira donc pas à rembourser la dette.

Une entreprise ayant des fonds propres peu élevés par rapport à sa dette sera moins solide financièrement. Cela se traduira par un coût élevé de la dette, les créanciers (par exemple une banque) demandant un taux d’intérêt supérieur à cause du risque, voir refuseront de prêter de l’argent à l’entreprise.

Plus les fonds propres sont importants, plus l’entreprise est sûre de pouvoir résister à des difficultés passagères, et plus elle peut garantir sa pérennité ce qui sécurise ses relations à long terme avec l’ensemble de ses partenaires : créanciers, fournisseurs, clients ou salariés.

Le seul moyen d’augmenter ses fonds propres rapidement est de réaliser une augmentation de capital soit en utilisant l’éventuelle capacité d’investissement des actionnaires, soit en recherchant ses fonds auprès de nouveaux actionnaires.