ingénierie financière externalisée

Mots-clés : investissement

Programme européen NER300 : l’appel à projets 2013 est lancé !

18 avril 2013

Financé pour moitié par la Banque Européenne d’Investissement (grâce à la vente des 300 millions de quotas d’émission de CO2) et pour le reste par les Etats membres et les promoteurs de projets, le programme NER 300 a pour objectif de développer les technologies innovantes à faible intensité en carbone et soutenir la création d’emplois qualifiés.

Le programme NER 300 privilégie les technologies relatives :

  • A la capture et au stockage de CO2 (CCS) :

-  pré-combustion,

-  post-combustion,

-  oxyfuel,

-  Autres applications industrielles pour les raffineries, les fours à ciment, pour la production sidérurgique ou d’aluminium.

  • Aux sources d’énergies renouvelables (RES) :

-   la bioénergie,

-   l’énergie solaire concentrée

-   le photovoltaïque,

-   la géothermie,

-   l’hydroénergie,

-   l’énergie éolienne,

-   l’énergie marine,

-   les réseaux de distribution d’électricité “intelligents”.

Doté de 100 millions d’euros au titre de cet appel à projets, le Programme NER 300 permettra de cofinancer des projets – à concurrence de 50 % des dépenses éligibles (les frais d’investissement et les frais d’exploitation déduction faite des avantages d’exploitation) – suivant plusieurs critères d’éligibilité (inchangés par rapport au premier appel à projet) :

  • Le projet doit faire appel à l’une des catégories de technologie sus mentionnées ; et ne doit être soumis que dans une seule catégorie.
  • Il doit répondre à plusieurs critères : la taille de la société ou du consortium ; la tenue d’une comptabilité spécifique ; etc.
  • Les projets dits “RES” (Sources d’Énergies Renouvelables) doivent être innovants par nature.
  • Les projets dits “CCS” (Capture et Stockage de CO2) doivent répondre à des exigences spécifiques (disposer d’un centre de recherche indépendant par exemple).

Les projets devront respecter le calendrier d’instruction et de mise en oeuvre suivant :

  • 3 avril 2013 : lancement de l’appel à projets par la Commission Européenne.
  • 3 mai 2013 : transmission des dossiers candidats aux Etats membres
  • 3 juillet 2013 : transmission des dossiers candidats présélectionnés par les Etats Membres aux instances européennes
  • Mi-2014 : sélection des projets
  • Au plus tard mi-2018 : mise en service des démonstrateurs

DEVEUM dispose des connaissances et des compétences nécessaires pour vous accompagner dans votre démarche de mobilisation du programme NER300. Vous pouvez ainsi nous contacter. Des renseignements complémentaires peuvent être également obtenus auprès de l’ADEME.

Focus sur le dispositif ISF-PME : réduction d’ISF à l’occasion de certains investissements dans les PME

26 février 2013

Instauré par la loi TEPA en date du 21 août 2007 et reconduit jusqu’au 31 décembre 2016, le régime de faveur dit ISF-PME permet un double bénéfice :

  • L’exclusion de l’assiette de l’impôt sur la fortune des titres reçus par le redevable en contrepartie de sa souscription (directe ou indirecte) au capital de PME ayant leur siège au sein de l’Union Européenne, du Liechtenstein, de la Norvège, ou de l’Islande, ou au capital de FIP et FCPI qui répondent aux conditions de l’article 885 I ter du code général des impôts.
  • une réduction d’ISF à hauteur de 50 % des versements effectués dans la limite de 45 000 euros par an.

Plusieurs conditions sont cependant à vérifier :

  • Pour une participation directe :

La société bénéficiaire de l’apport doit être une PME au sens communautaire, ne pas être cotée, être soumise à l’impôt sur les sociétés au taux de droit commun, compter au moins deux salariés et exercer une activité industrielle, commerciale, libérale, artisanale, ou agricole.

  • Pour une participation indirecte (holding ISF) :

La holding doit satisfaire aux conditions précitées, avoir pour objet exclusif la participation dans des sociétés effectuant les activités mentionnées, ne pas compter plus de 50 associés ou actionnaires et n’avoir pour mandataires sociaux que des personnes physiques.

Dans le cadre d’une souscription à une holding, seule la part des investissements effectués auprès de PME répondant à la définition communautaire sera retenue pour le calcul de l’assiette de la réduction d’impôt.

  • Pour une participation au sein d’un fonds d’investissement :

Ouvre droit à la réduction d’ISF la souscription de parts de fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI) et de fonds d’investissement de proximité (FIP) dans l’hypothèse où le fonds investit à hauteur de 60 % au moins dans des sociétés remplissant les conditions précitées.

Il est également requis que le redevable et son conjoint, concubin notoire, partenaire de Pacs, ascendants et/ou descendants ne détiennent pas plus de 10 % des parts du fonds et directement ou indirectement, plus de 25 % des droits dans les bénéfices des sociétés dont les titres figurent à l’actif du fonds.

Dans ce dernier cas, le montant de la réduction ne pourra excéder 18 000 euros par an.

Dans les trois cas, les titres devront être détenus jusqu’au 31 décembre de la cinquième année pour que l’octroi de la réduction soit définitif.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de l’administration fiscale ou nous contacter pour une mise en relation avec des PME en croissance.

Les montants réellement disponibles pour investir dans les PME se réduisent selon l’AFIC

18 février 2013

Lors de son communiqué de presse en date du 4 février 2013, l’AFIC a présenté son étude en commençant par cette phrase choc :

“4 sociétés de capital-investissement sur 10 sont en situation critique au regard des capitaux disponibles pour réaliser de nouveaux investissements”

Le verdict est sans appel :

  • Dans 40 % des sociétés de capital investissement, moins de 19% des fonds gérés sont disponibles pour un investir dans les start-up et autres PME.
  • 40 % des équipes d’investissement françaises ne peuvent pas allouer plus de 30 % de leur fonds à l’investissement à de nouvelles entreprises.
  • 20 % des équipes dispose de 58 % de fonds disponibles pour ce même type d’investissement.

Conséquence directe du désintéressement au capital risque, la chute des montants investis est importante : 10 milliards d’euros avant 2008 pour 6,4 milliards en 2011. En effet, au delà des constats précédemment soulevés, il apparaît qu’un écart important existe entre les montants levés et les montants investis (5,7 milliards au premier semestre 2012) et qu’un effet de péremption des fonds particulièrement néfaste est vérifié (fin de vie programmée au bout de 5 ans d’investissements). L’AFIC propose alors de relancer le capital risque en orientant une partie de l’épargne publique (assurance vie, épargne retraite, livrets d’épargne) vers le capital-investissement et par conséquent, l’investissement dans de nouvelles sociétés en demande.

Pour en savoir plus, vous pouvez aller sur le site de l’AFIC

Quelles informations doit contenir un Business plan ?

08 janvier 2012

La décision de prise de participation se fait après l’étude d’un business plan établi en général sur 3 ans, mettant en avant les facteurs d’intérêt du projet d’investissement et les leviers de croissance que celui-ci va générer.

De manière générale, les investisseurs potentiels se positionnent sur la qualité du dossier en étudiant attentivement :

  • la rentabilité prévisionnelle de l’investissement,
  • les nouveaux leviers de croissance permis par cet investissement,
  • la place sur le marché pour les produits de l’entreprise,
  • l’expérience et la complémentarité des dirigeants,
  • l’historique de la société,
  • la situation financière de la société,
  • les perspectives de sortie (de revente de leur participation)

Les éléments financiers prévisionnels doivent être particulièrement étudiés et les hypothèses qui les sous-tendent soigneusement contrôlées car c’est sur ces bases que la décision et les conditions d’investissement seront prises.

Le business plan doit également être synthétisé dans une note d’information (l’Executive Summary) résumant en quelques pages extrêmement claires les facteurs clés du dossier. Ce document est très important et conditionne souvent le succès futur d’une levée de fonds.

Pour utiliser ces outils de financements en capital risque des projets d’investissements, plutôt réservés aux sociétés matures, une bonne appréciation des perspectives financières est nécessaire afin de calibrer les conditions, les échéances et l’horizon de remboursement. Elles conditionnent étroitement les conditions de pérennité financière de la société, faisant du business plan un élément fondamental à moyen et long terme du succès du projet d’investissement et de ses modalités de financement.

Qu’est-ce qu’est le capital risque ?

08 janvier 2012

Ces investissements sont effectués avec pour principal objectif la réalisation d’importantes plus-values dans des délais assez courts, généralement compris entre 3 et 7 ans. Le capital investissement intervient à tous les stades de vie de l’entreprise : création (on parle de capital amorçage), développement (capital développement) ou cession (capital transmission).

Il existe de très nombreux fonds de capital-investissement privés ou semi-publics ayant chacun leurs spécificités d’intervention, que ce soit en terme de secteurs d’activité, de phase de la vie de l’entreprise, de montants des investissements et de stratégies d’investissements.

Au-delà du fait d’arriver à mobiliser les fonds nécessaires à un projet, la sélection du bon partenaire financier par rapport aux caractéristiques de son projet est un élément fondamental dans la réussite d’une entreprise.

Les sociétés de capital-risque interviennent souvent pour des montants supérieurs à 1 million d’euros mais de nombreux fonds régionaux intervenant localement investissent à partir de 50 000 € à 300 000 €. Il existe également de nombreux réseaux de Business Angels dont les capacités d’investissement dépassent rarement quelques centaines de milliers d’euros.

Enfin, il existe des organismes de capital-risque solidaire comme les Cigales, FinanCités, ou l’association Love money qui prennent de petites participations dans des microsociétés.

DEVEUM assiste les entrepreneurs dans leur levée de fonds

08 janvier 2012

Nous mettons notre expérience au service des entrepreneurs en nous appuyant sur les autres conseils de l’entreprise (avocats, expert-comptable, …). Nous participons ainsi pleinement à la réussite de l’ensemble des étapes clefs d’une levée de capitaux : business plan, sélection des investisseurs, montage financier, pacte d’actionnaires, due diligences et closing.

Nous intégrons ces financements à l’ensemble des financements publics disponibles dans cette phase pour bénéficier à plein de l’effet de levier ou pour éviter une trop grande dilution des dirigeants au capital de la société.

Faire appel à DEVEUM, c’est donc :

  • Valoriser au mieux son entreprise,
  • Identifier les investisseurs les plus adaptés aux caractéristiques du projet,
  • Maximiser ses chances de succès,
  • Préserver une part importante du temps des dirigeants qui doivent rester focaliser sur l’atteinte de leurs objectifs opérationnels,