ingénierie financière externalisée

Mots-clés : investissement

Quelles informations doit contenir un Business plan ?

08 janvier 2012

La décision de prise de participation se fait après l’étude d’un business plan établi en général sur 3 ans, mettant en avant les facteurs d’intérêt du projet d’investissement et les leviers de croissance que celui-ci va générer.

De manière générale, les investisseurs potentiels se positionnent sur la qualité du dossier en étudiant attentivement :

  • la rentabilité prévisionnelle de l’investissement,
  • les nouveaux leviers de croissance permis par cet investissement,
  • la place sur le marché pour les produits de l’entreprise,
  • l’expérience et la complémentarité des dirigeants,
  • l’historique de la société,
  • la situation financière de la société,
  • les perspectives de sortie (de revente de leur participation)

Les éléments financiers prévisionnels doivent être particulièrement étudiés et les hypothèses qui les sous-tendent soigneusement contrôlées car c’est sur ces bases que la décision et les conditions d’investissement seront prises.

Le business plan doit également être synthétisé dans une note d’information (l’Executive Summary) résumant en quelques pages extrêmement claires les facteurs clés du dossier. Ce document est très important et conditionne souvent le succès futur d’une levée de fonds.

Pour utiliser ces outils de financements en capital risque des projets d’investissements, plutôt réservés aux sociétés matures, une bonne appréciation des perspectives financières est nécessaire afin de calibrer les conditions, les échéances et l’horizon de remboursement. Elles conditionnent étroitement les conditions de pérennité financière de la société, faisant du business plan un élément fondamental à moyen et long terme du succès du projet d’investissement et de ses modalités de financement.

Qu’est-ce qu’est le capital risque ?

08 janvier 2012

Ces investissements sont effectués avec pour principal objectif la réalisation d’importantes plus-values dans des délais assez courts, généralement compris entre 3 et 7 ans. Le capital investissement intervient à tous les stades de vie de l’entreprise : création (on parle de capital amorçage), développement (capital développement) ou cession (capital transmission).

Il existe de très nombreux fonds de capital-investissement privés ou semi-publics ayant chacun leurs spécificités d’intervention, que ce soit en terme de secteurs d’activité, de phase de la vie de l’entreprise, de montants des investissements et de stratégies d’investissements.

Au-delà du fait d’arriver à mobiliser les fonds nécessaires à un projet, la sélection du bon partenaire financier par rapport aux caractéristiques de son projet est un élément fondamental dans la réussite d’une entreprise.

Les sociétés de capital-risque interviennent souvent pour des montants supérieurs à 1 million d’euros mais de nombreux fonds régionaux intervenant localement investissent à partir de 50 000 € à 300 000 €. Il existe également de nombreux réseaux de Business Angels dont les capacités d’investissement dépassent rarement quelques centaines de milliers d’euros.

Enfin, il existe des organismes de capital-risque solidaire comme les Cigales, FinanCités, ou l’association Love money qui prennent de petites participations dans des microsociétés.

DEVEUM assiste les entrepreneurs dans leur levée de fonds

08 janvier 2012

Nous mettons notre expérience au service des entrepreneurs en nous appuyant sur les autres conseils de l’entreprise (avocats, expert-comptable, …). Nous participons ainsi pleinement à la réussite de l’ensemble des étapes clefs d’une levée de capitaux : business plan, sélection des investisseurs, montage financier, pacte d’actionnaires, due diligences et closing.

Nous intégrons ces financements à l’ensemble des financements publics disponibles dans cette phase pour bénéficier à plein de l’effet de levier ou pour éviter une trop grande dilution des dirigeants au capital de la société.

Faire appel à DEVEUM, c’est donc :

  • Valoriser au mieux son entreprise,
  • Identifier les investisseurs les plus adaptés aux caractéristiques du projet,
  • Maximiser ses chances de succès,
  • Préserver une part importante du temps des dirigeants qui doivent rester focaliser sur l’atteinte de leurs objectifs opérationnels,

Le Crédit d’Impôt Corse

08 janvier 2012

Le Crédit d’Impôt Corse est un dispositif de soutien fiscal aux investissements productifs réalisés par les PMEs en Corse.

Le FEP (Fonds européen pour la pêche)

08 janvier 2012

L’objet de ce fonds est de développer la pêche et l’aquaculture tout en préservant la ressource et la biodiversité marine. Ce fonds octroi à la France 216 millions d’euros sur la période 2007-2013. Les quatre priorités du FEP sont les suivantes :

  • Axe 1 : Aider la flotte à se moderniser et à adapter sa capacité aux ressources disponibles,
  • Axe 2 : Soutenir l’aquaculture et l’aval de la filière, la transformation et la commercialisation,
  • Axe 3 : Contribuer aux opérations visant à promouvoir l’intérêt collectif du secteur,
  • Axe 4 : Encourager le développement durable des zones de pêche et l’aquaculture.

Le FEADER (Fonds européen agricole pour le développement rural)

08 janvier 2012

La politique de développement rural de l’Union européenne a pour vocation d’accompagner la mutation de l’espace rural, représentant 90% du territoire de l’Union européenne. Le développement rural a pour objet de mieux tirer parti des complémentarités entre villes et campagnes et de valoriser les ressources spécifiques des territoires ruraux. Sur 2007-2013, le FEADER va allouer près de 96 milliards d’euros dont 7,6 milliards pour la France.

Concrètement, le FEADER soutient les actions permettant :

  • Une agriculture et un secteur forêt-bois compétitifs et respectueux de l’environnement,
  • Des produits alimentaires de qualité et l’industrie agro-alimentaire de manière générale,
  • Un espace rural occupé et aménagé de façon équilibrée pour et par ses divers acteurs
  • Une économie rurale diversifiée.

Les règles d’application du FEADER varient dans chaque région française et sont précisées dans un document régional, appelé DRDR, déclinaison régional d’un programme national de développement rural hexagonal (le PDRH), actuellement valable pour la période 2007-1013. Des programmes séparés ont été établis pour la Corse et pour les DOM-TOM.