Lors de son communiqué de presse en date du 4 février 2013, l’AFIC a présenté son étude en commençant par cette phrase choc :
“4 sociétés de capital-investissement sur 10 sont en situation critique au regard des capitaux disponibles pour réaliser de nouveaux investissements”
Le verdict est sans appel :
- Dans 40 % des sociétés de capital investissement, moins de 19% des fonds gérés sont disponibles pour un investir dans les start-up et autres PME.
- 40 % des équipes d’investissement françaises ne peuvent pas allouer plus de 30 % de leur fonds à l’investissement à de nouvelles entreprises.
- 20 % des équipes dispose de 58 % de fonds disponibles pour ce même type d’investissement.
Conséquence directe du désintéressement au capital risque, la chute des montants investis est importante : 10 milliards d’euros avant 2008 pour 6,4 milliards en 2011. En effet, au delà des constats précédemment soulevés, il apparaît qu’un écart important existe entre les montants levés et les montants investis (5,7 milliards au premier semestre 2012) et qu’un effet de péremption des fonds particulièrement néfaste est vérifié (fin de vie programmée au bout de 5 ans d’investissements). L’AFIC propose alors de relancer le capital risque en orientant une partie de l’épargne publique (assurance vie, épargne retraite, livrets d’épargne) vers le capital-investissement et par conséquent, l’investissement dans de nouvelles sociétés en demande.
Pour en savoir plus, vous pouvez aller sur le site de l’AFIC
« Moins payer d’ISF en investissant dans les PME, ce mécanisme sera conservé », a affirmé le candidat dans l’émission Capital sur M6. « Ceux-là qui ont un patrimoine peuvent effectivement payer de l’ISF et déduire de l’ISF des investissements qu’ils pourront faire pour les PME » « Ca demeurera. Tous ceux qui investiront dans l’entreprise, ça demeurera comme un avantage fiscal justifié », a-t-il annoncé. Plus d’infos sur le
Le programme FSI France Investissement 2020 a été lancé le 21 février 2012.
La Caisse des Dépôts et 11 assureurs créent deux fonds d’investissement (Nova 1 et Nova 2) visant le financement des PME et ETI. Un montant de 161 M€ a été levé, dont 40 M€ auprès de la Caisse des Dépôts et 121 M€ auprès de différents assureurs. Les fonds sont fermés et ont une durée de 5 ans. Nova 1 et Nova 2 investiront uniquement au sein de PMEs et ETIs françaises des secteurs industriels et de services, cotées sur les marchés réglementés ou sur Alternext. Au minimum, 40 % de ces capitaux financeront des introductions en Bourse et 30 % des augmentations de capital.
La décision de prise de participation se fait après l’étude d’un business plan établi en général sur 3 ans, mettant en avant les facteurs d’intérêt du projet d’investissement et les leviers de croissance que celui-ci va générer.
La capacité de mobiliser les fonds appropriés dépend principalement de la qualité du projet dans l’ensemble de ses dimensions et de la capacité de conviction du chef d’entreprise vis-à-vis de ses potentiels futurs actionnaires.
Ces investissements sont effectués avec pour principal objectif la réalisation d’importantes plus-values dans des délais assez courts, généralement compris entre 3 et 7 ans. Le capital investissement intervient à tous les stades de vie de l’entreprise : création (on parle de capital amorçage), développement (capital développement) ou cession (capital transmission).
Nous mettons notre expérience au service des entrepreneurs en nous appuyant sur les autres conseils de l’entreprise (avocats, expert-comptable, …). Nous participons ainsi pleinement à la réussite de l’ensemble des étapes clefs d’une levée de capitaux : business plan, sélection des investisseurs, montage financier, pacte d’actionnaires, due diligences et closing.
Les fonds propres (ou capitaux propres) constituent les ressources à long terme de l’entreprise. Ils correspondent à la partie haute du passif du bilan d’une entreprise. Ils sont constitués :