ingénierie financière externalisée

Mots-clés : Capital Investissement

Les montants réellement disponibles pour investir dans les PME se réduisent selon l’AFIC

18 février 2013

Lors de son communiqué de presse en date du 4 février 2013, l’AFIC a présenté son étude en commençant par cette phrase choc :

“4 sociétés de capital-investissement sur 10 sont en situation critique au regard des capitaux disponibles pour réaliser de nouveaux investissements”

Le verdict est sans appel :

  • Dans 40 % des sociétés de capital investissement, moins de 19% des fonds gérés sont disponibles pour un investir dans les start-up et autres PME.
  • 40 % des équipes d’investissement françaises ne peuvent pas allouer plus de 30 % de leur fonds à l’investissement à de nouvelles entreprises.
  • 20 % des équipes dispose de 58 % de fonds disponibles pour ce même type d’investissement.

Conséquence directe du désintéressement au capital risque, la chute des montants investis est importante : 10 milliards d’euros avant 2008 pour 6,4 milliards en 2011. En effet, au delà des constats précédemment soulevés, il apparaît qu’un écart important existe entre les montants levés et les montants investis (5,7 milliards au premier semestre 2012) et qu’un effet de péremption des fonds particulièrement néfaste est vérifié (fin de vie programmée au bout de 5 ans d’investissements). L’AFIC propose alors de relancer le capital risque en orientant une partie de l’épargne publique (assurance vie, épargne retraite, livrets d’épargne) vers le capital-investissement et par conséquent, l’investissement dans de nouvelles sociétés en demande.

Pour en savoir plus, vous pouvez aller sur le site de l’AFIC

François Hollande promet que le mécanisme qui permet de payer moins d’ISF en investissant dans les PME sera « conservé »

12 mars 2012

« Moins payer d’ISF en investissant dans les PME, ce mécanisme sera conservé », a affirmé le candidat dans l’émission Capital sur M6. « Ceux-là qui ont un patrimoine peuvent effectivement payer de l’ISF et déduire de l’ISF des investissements qu’ils pourront faire pour les PME » « Ca demeurera. Tous ceux qui investiront dans l’entreprise, ça demeurera comme un avantage fiscal justifié », a-t-il annoncé. Plus d’infos sur le site de l’émission Capital

Le FSI 2020 est lancé

25 février 2012

Le programme FSI France Investissement 2020 a été lancé le 21 février 2012.

Suite au succès du dispositif FSI lancé fin 2006 et arrivant à son terme en 2012, FSI France Investissement 2020 a pour mission le financement en fonds propres des PME françaises à fort potentiel de croissance, à toutes les étapes de leur développement.

Il a pour vocation un accompagnement dans la durée, afin de leur donner la possibilité d’innover et de développer leur activité en France et à l’international. Le but ultime étant de favoriser l’émergence des entreprises de taille intermédiaire (ETI).

Pour en savoir plus, le site du FSI ou nous contacter.

Création des fonds d’investissement nova 1 et 2 pour financer les PME et ETI cotées

24 février 2012

La Caisse des Dépôts et 11 assureurs créent  deux fonds d’investissement (Nova 1 et Nova 2) visant le financement des PME et ETI. Un montant de 161 M€ a été levé, dont 40 M€ auprès de la Caisse des Dépôts et 121 M€ auprès de différents assureurs. Les fonds sont fermés et ont une durée de 5 ans. Nova 1 et Nova 2  investiront uniquement au sein de PMEs et ETIs françaises des secteurs industriels et de services, cotées sur les marchés réglementés ou sur Alternext. Au minimum, 40 % de ces capitaux financeront des introductions en Bourse et 30 % des augmentations de capital.

 

Pour en savoir plus, le site de la Caisse des Dépôts ou nous contacter

Avenir Entreprises devient FSI Régions

30 janvier 2012

Avenir Entreprises devient FSI Régions et bénéficie d’une capacité d’investissement élargie et diversifiée.

Doté de 350 M€ supplémentaires apportés par le Fonds stratégique d’investissement (FSI), portant le total de ses moyens financiers à 800 M€, FSI Régions est un fonds public au service du développement économique français.

FSI Régions administre plusieurs Fonds Commun de Placement à Risque (FCPR) dont la vocation est d’investir dans des sociétés non cotées à fort potentiel. Destiné à entrer au capital d’entreprises françaises financer leur croissance interne ou externe, leur transmission ou encore la réorganisation de leur capital.

Pour en savoir plus, contacter nous ou rendez vous sur le site de FSI Régions

Quelles informations doit contenir un Business plan ?

08 janvier 2012

export business planLa décision de prise de participation se fait après l’étude d’un business plan établi en général sur 3 ans, mettant en avant les facteurs d’intérêt du projet d’investissement et les leviers de croissance que celui-ci va générer.

De manière générale, les investisseurs potentiels se positionnent sur la qualité du dossier en étudiant attentivement :

  • la rentabilité prévisionnelle de l’investissement,
  • les nouveaux leviers de croissance permis par cet investissement,
  • la place sur le marché pour les produits de l’entreprise,
  • l’expérience et la complémentarité des dirigeants,
  • l’historique de la société,
  • la situation financière de la société,
  • les perspectives de sortie (de revente de leur participation)

Les éléments financiers prévisionnels doivent être particulièrement étudiés et les hypothèses qui les sous-tendent soigneusement contrôlées car c’est sur ces bases que la décision et les conditions d’investissement seront prises.

Le business plan doit également être synthétisé dans une note d’information (l’Executive Summary) résumant en quelques pages extrêmement claires les facteurs clés du dossier. Ce document est très important et conditionne souvent le succès futur d’une levée de fonds.

Pour utiliser ces outils de financements en capital risque, une bonne appréciation des perspectives financières est nécessaire afin de calibrer les conditions, les échéances et l’horizon de remboursement. Elles conditionnent étroitement les conditions de pérennité financière de la société, faisant du business plan un élément fondamental à moyen et long terme du succès du projet d’investissement et de ses modalités de financement.

Comment identifier l’investisseur approprié ?

08 janvier 2012

investisseur projet exportLa capacité de mobiliser les fonds appropriés dépend principalement de la qualité du projet dans l’ensemble de ses dimensions et de la capacité de conviction du chef d’entreprise vis-à-vis de ses potentiels futurs actionnaires.

Mais très concrètement, il est rare de bénéficier de l’attention nécessaire à l’étude d’un projet souvent complexe sans posséder le réseau nécessaire auprès des investisseurs.

De plus, dans un très grand nombre de cas, une levée de fonds nécessite de faire appel à plusieurs capitaux risqueurs qui vont ainsi diminuer le risque pris et augmenter le montant des fonds qu’ils peuvent mettre à disposition de l’entreprise.

Pour réussir une levée de fonds dans de bonnes conditions, il faut donc pouvoir identifier un nombre suffisant de partenaires potentiellement intéressés par le projet, en fonction de ses caractéristiques intrinsèques et du management de la société.

Une fois le projet présenté, les dirigeants pourront sélectionner, parmi les investisseurs ayant déclaré leur intérêt, ceux les plus à même de pouvoir les suivre dans la stratégie qu’ils souhaitent mettre en place. Un choix erroné, même s’il se concrétise par la levée de fonds souhaitée, peut avoir des conséquences dramatiques pour la survie de l’entreprise à moyen terme.

Ce travail de fond, préalable à la levée de fonds en elle-même et essentiellement relationnel, n’est pas toujours accessible aux dirigeants qui ne possèdent pas le réseau ou l’habitude suffisants de cette phase très particulière de la vie de l’entreprise.

Qu’est-ce qu’est le capital risque ?

08 janvier 2012

Ces investissements sont effectués avec pour principal objectif la réalisation d’importantes plus-values dans des délais assez courts, généralement compris entre 3 et 7 ans. Le capital investissement intervient à tous les stades de vie de l’entreprise : création (on parle de capital amorçage), développement (capital développement) ou cession (capital transmission).

Il existe de très nombreux fonds de capital-investissement privés ou semi-publics ayant chacun leurs spécificités d’intervention, que ce soit en terme de secteurs d’activité, de phase de la vie de l’entreprise, de montants des investissements et de stratégies d’investissements.

Au-delà du fait d’arriver à mobiliser les fonds nécessaires à un projet, la sélection du bon partenaire financier par rapport aux caractéristiques de son projet est un élément fondamental dans la réussite d’une entreprise.

Les sociétés de capital-risque interviennent souvent pour des montants supérieurs à 1 million d’euros mais de nombreux fonds régionaux intervenant localement investissent à partir de 50 000 € à 300 000 €. Il existe également de nombreux réseaux de Business Angels dont les capacités d’investissement dépassent rarement quelques centaines de milliers d’euros.

Enfin, il existe des organismes de capital-risque solidaire comme les Cigales, FinanCités, ou l’association Love money qui prennent de petites participations dans des microsociétés.

DEVEUM assiste les entrepreneurs dans leur levée de fonds

08 janvier 2012

levée de capitaux exportNous mettons notre expérience au service des entrepreneurs en nous appuyant sur les autres conseils de l’entreprise (avocats, expert-comptable, …). Nous participons ainsi pleinement à la réussite de l’ensemble des étapes clefs d’une levée de capitaux : business plan, sélection des investisseurs, montage financier, pacte d’actionnaires, due diligences et closing.

Nous intégrons ces financements à l’ensemble des financements publics disponibles dans cette phase pour bénéficier à plein de l’effet de levier ou pour éviter une trop grande dilution des dirigeants au capital de la société.

Faire appel à DEVEUM, c’est donc :

  • Valoriser au mieux son entreprise,
  • Identifier les investisseurs les plus adaptés aux caractéristiques du projet,
  • Maximiser ses chances de succès,
  • Préserver une part importante du temps des dirigeants qui doivent rester focaliser sur l’atteinte de leurs objectifs opérationnels,

Financements en fonds propres et Capital risque

08 janvier 2012

Financements en fonds propres et Capital risqueLes fonds propres (ou capitaux propres) constituent les ressources à long terme de l’entreprise. Ils correspondent à la partie haute du passif du bilan d’une entreprise. Ils sont constitués :

  • Du capital social de l’entreprise, constitué des apports en capital lors de la création de la société et des augmentations de capital réalisées par la suite ;
  • Des primes d’émission, constituées des primes payés par les actionnaires par rapport à la valeur de l’action (son « nominal ») ;
  • Des écarts de réévaluation des immobilisations de l’entreprise ;
  • Des reports (bénéfices ou pertes) à nouveau issus des exercices antérieurs de l’entreprise ;
  • Des subventions d’investissements non amorties ;
  • Des provisions réglementées.

Certains apports extérieurs sont un intermédiaire entre les fonds propres et les dettes classiques. On parle de quasi fonds propres. Il s’agit par exemple des comptes courants bloqués des actionnaires, des obligations, des prêts participatifs, des avances remboursables, des obligations convertibles ou remboursables, … Les quasi fonds propres bénéficiant de peu de garanties, ils participent également pleinement à la viabilité financière de l’entreprise.

La viabilité d’une entreprise est proportionnelle à l’importance de ses capitaux propres, plus qu’à sa taille. Une très grande entreprise ayant trop peu de capitaux propres peut disparaître très rapidement.

Si les capitaux propres deviennent négatifs, la dette dépasse la valeur des actifs de l’entreprise (immeubles, matériel, etc.) mis en gage auprès des créanciers. La revente des actifs à leur valeur de bilan ne suffira donc pas à rembourser la dette.

Une entreprise ayant des fonds propres peu élevés par rapport à sa dette sera moins solide financièrement. Cela se traduira par un coût élevé de la dette, les créanciers (par exemple une banque) demandant un taux d’intérêt supérieur à cause du risque, voir refuseront de prêter de l’argent à l’entreprise.

Plus les fonds propres sont importants, plus l’entreprise est sûre de pouvoir résister à des difficultés passagères, et plus elle peut garantir sa pérennité ce qui sécurise ses relations à long terme avec l’ensemble de ses partenaires : créanciers, fournisseurs, clients ou salariés.

Le seul moyen d’augmenter ses fonds propres rapidement est de réaliser une augmentation de capital soit en utilisant l’éventuelle capacité d’investissement des actionnaires, soit en recherchant ses fonds auprès de nouveaux actionnaires.